LA SEMAINE DE LA PHOTO

des Pavillons-sous-bois

 

L'édition 2015 de la Semaine de la Photo des Pavillons s'ouvre à un aspect particulier du monde de la photo : le photo-journalisme en en présentant 3 démarches.

 

. L'actualité suivie par les photographes de l'agence de presse SIPA-PRESS, couvrant les sujets des plus réjouissants aux plus dramatiques des derniers 12 mois. Nombre de ces photos ont été primées pour leurs qualités graphiques et humaines.

 

. Le reportage, une démarche particulière que maitrisent Marilyne Renoult et Benoit Boudin avec des sujets aussi variés et différents que « Oulan-Bator » et « Collecte de tri sélectif ». Cerner le sujet tout en délivrant information et analyse.

 

. L'évènement avec la présentation de la journée du « 11 janvier 2015 » à Paris, vécue par Nelly, René-Augustin et Jean-René du Photo Club Pavillonnais.

Toute actualité n'est pas événement, tout témoignage n'est pas reportage ...

Une autre manière de montrer le monde.

 

Après son succès rencontré l'an dernier, l'École de Photographie EFET Paris revient, sous la conduite de Delphine BONNET avec les travaux de ses élèves, presentés aux Rencontres d'Arles 2015 ainsi que des séries faisant une large place au tirage N&B argentique.

La Semaine de la Photo des Pavillons, c'est aussi découvrir ce qui se fait photographiquement dans la région avec notamment les 3 concours régionaux de l'UR de la FPF :

• Les Prix d'Auteur 1 et d'Auteur 2 confrontant des séries de 11 à 20 photos et de 5 à 10 photos sur des thèmes au choix des auteurs.

• Le Prix du Livre Photo, confrontant des réalisations sur ce support sur un thème au choix des auteurs.

 

Les clubs photo de la région et le Photo Club Pavillonnais exposeront également une sélection du travail de leurs auteurs, sur tous les sujets, dans tous les styles, dans tous les formats.

Ce sont donc plus de 600 photos qui vous attendent sur les cimaises de la salle Mozart de l'Espace des Arts, du 14 au 22 novembre, tous les jours de 14 à 19h (entrée libre).

 

Mais la Semaine de la Photo ne s'en tient pas là :

le Gala de la 3ème image, véritable rendez-vous incontournable du montage numérique, aux frontières du diaporama et du court-métrage, spectacle audiovisuel s'il en est, qui rassemble une fois encore le meilleur de la production primée et reconnue des meilleurs concours et salons de l'année décliné sur le thème :

L'amour ! L'amour ! L'amour toujours !
Somptueuses variations diaporamiques et primées sur la plus féconde des sources d'inspiration, dramatique ou souriante, en noir et blanc, en sépia ou en couleurs pimpantes. Dans les pas de Magritte, Monet ou Brassens, c'est toujours le même impératif : cherchez la femme !
Puis partez pour le soleil de minuit ou bien, avec Alexandre Dumas, vers la Sicile !

Les rendez-vous de l'Espace des Arts :

 

Vernissage et Palmarès le samedi 14 novembre à partir de 10h.
Exposition tous les jours de 14h à19h salle Mozart (3ème étage)
Gala de la 3ème image le vendredi 20 novembre à 20h30 salle de cinéma Philippe Noiret.

Accès à l'expo à l'entracte.

 

ESPACE DES ARTS

Place de l'Hôtel de Ville

(Place du Général de Gaulle ou 141 avenue Jean  Jaurès)

93320 Les Pavillons-sous-bois

 

Accès (à 20mn de Paris) :
RER E : Changement à Bondy. Tram-train T4 jusqu'à la gare des Pavillons-sous-bois. 

Bus 105 : terminus Mairie des Pavillons-sous-bois
Bus 146 : arrêt Président Wilson - Mairie (des Pavillons-sous-bois).

SIPA-PRESS

Marilyne Renoult

Troupe entière de lions surpris se prélassant dans un arbre à 5 mètres au-dessus du sol. En réalité ces félins tentent d’échapper aux mouches infestant les hautes herbes au-dessous.

Central Serengeti, Tanzanie – 5 juillet 2015.

Photo : Bobby-Joe Clow-CATERS-Sipa

D’Oulan-Bator à Ulaanbataar

 

Des plaines majestueuses du pays aux villes grandissantes, la Mongolie est un pays en pleine mutation. 

Benoit Boudin

Le centre-ville de Kobane dévasté après 133 jours d’affrontements entre kurdes et combattants de l’état islamique.

Kobane, Syrie – 22 mars 2015.

Photo : Emin Özmen/Le journal/Sipa

La collecte du tri sélectif.

Deux tournées de collecte vues de l'intérieur (et à l'exterieur).

Oulan-Bator, éveille chez le voyageur des images de nature et de liberté foudroyante. Pourtant, cette cité urbaine accueille désormais la moitié de la population du pays.  La yourte, habitat ancestrale de la steppe, y côtoie buildings, zones industrielles et friches de béton souvenir de l'ère soviétique.

 

Pourquoi cette nécessité de s'entasser en ville dans ce pays à si faible densité ?

 

En s'éloignant de la capitale, au gré des aléas de la piste, de Khorgo à Kharkorin en passant par Tsetserleg, quand on retourne en ville, c'est le même sentiment d'urgence face à une sédentarité galopante.

 

Ce n'est que plus tard, après des rencontres riches avec ces nomades fiers et militants dans la préservation leur mode de vie, quand on revient à UlaanBataar, que l'on comprend : ces forêts brûlées sauvagement pour récupérer le bois à terre pour le chauffage, véritable nécessité dans cette capitale la plus froide du monde ;  ces nomades qui recherchent en ville un nouvel eldorado, et qui face à une réalité économique toute autre, se résoudent à accoler leurs yourtes les unes aux autres ;   ces décharges sauvages dues à la désorganisation écologique de cette mutation.

 

Dans ce dédale architectural, on ne peut que s'interroger sur cet étrange paradoxe. Loin des steppes et de la solidarité de l'accueil nomade, dans un si vaste pays, cette concentration massive d'hommes ne va-t-elle pas entraîner plus d'individualisme que de solidarité pour survivre dans une économie des plus difficiles.

Images des anciennes éditions de la Semaine de la Photo.

 

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